CASA PALIMPSESTE

La ville parle. Partout il y a des histoires. Et parce qu’elles ne sont que très peu racontées,
elles débordent de la bouche de ses habitants. Il y a mille voix qui sont autant de facettes
d’une même entité, Casablanca.

Nous construirons une chambre d’échos, une sorte de bureau central d’enquêtes à la recherche des différents prismes de Casablanca. Les visiteurs que nous y convierons voyageront à travers différentes personnifications de la ville, quotidiennes ou mythiques, d’autres mises en couleur des espaces connus, nous y croiserons aussi d’autres enquêteurs, porteurs de leurs propres histoires.

Nous proposons une traversée des imaginaires des casaouis qui nous ont confié leurs récits et que nous tressons ici comme autant de réalités possibles et fantasmées de la ville blanche, mirage en surface mais riche d’une épaisseur qui n’en finit pas de se dévoiler au plus nous dérivons.

 

Casa palimpseste sur une idée originale de Céline Pévrier et Angélique Joyau – sun/sun éditions.
Résidences 2019-2020 en dérive dans la ville à la rencontre de nombreuses personnes
Ateliers réalisés à la galerie CDA + Ecole de la deuxième chance.

En partenariat avec l’Atelier de l’Observatoire et l’Institut français de Casablanca

Initié avec le service livre de la région Occitanie

This is Major Tom + Chant du Monstre @ Rurart, centre d’art contemporain

This is Major Tom To Ground Control – vernissage installation + présentation du Chant du Monstre #4

Un générateur automatique de textes aléatoires est activé et contrôlé par la réception et l’analyse d’ondes radio provenant du cosmos, reçues par les radiotélescopes de l’Observatoire de Paris. Le texte ainsi produit est progressivement récité par une voix de synthèse, devenant en quelque sorte la « Voix de l’Univers ». Le texte est aussi imprimé en continu sur une imprimante matricielle, puis relié sous forme de livre à chaque jour d’exposition de manière à créer une bibliothèque d’archives infinie des messages reçus du cosmos. Cette installation a eu lieu du mois d’octobre au mois de décembre 2015 à Rurart, centre d’art contemporain à Rouillé – près de Poitiers. C’est de cette installation qu’a été tirée le livre Le vide de la distance n’est nulle part ailleurs, ouvrant la collection Les immatériels.

Bientôt des photos et ici un article de la Nouvelle République.