@ L’été Métropolitain / Les voyages immobiles

« d’une rive à l’autre » – l’été métropolitain / Les voyages immobiles

→ Mérignac / Parc de Bourran Vendredi 17 août à partir de 18h
→ Bordeaux / Péniche Le Burdigala II Mardi 21 août à partir de 19h
→ Talence / Parc Peixoto Jeudi 23 août à partir de 18h

LECTURES ELECTRIQUES corpus#12- « RIVES »
L.E-corpus#12@etemetropolitain2018

D’une rive à l’autre
Parce qu’une rive est un espace mouvant, mêlant l’eau et la terre, qu’elle est une ligne de départ ou d’arrivée, une ligne de contact, un horizon comme un mur infranchissable, nos imaginaires en sont peuplés et aujourd’hui plus encore, la rive apparaît comme un signe trouble. Un décor à la fois accueillant et tragique dans lequel une partie de nos mythes et de nos actualités sont à questionner. Il s’agira pour ce douzième corpus des Lectures électriques de venir questionner le titre même du festival « d’une rive à l’autre ». Que nous racontent aujourd’hui nos rives et nos rivages, sur quel type de berges nous souhaitons encore voir nos embarquements prendre leur départs et accueillir celui qui arrive. Articulant littérature de fiction, récits, carnets de voyages, journal de bord, philosophie et lettres retrouvées, les Lectures électriques proposent en ce mois d’août, une performance de littérature sous casques au fil de l’eau ressemblant les textes de Céline Minard, Marielle Macé, Le Clezio,  Françoise Beauguion, Alain Damasio, Marguerite Duras,  Jean Echenoz, Yukio Mishima et Alain Bombard.

@ Rencontres d’Arles / Cosmos

LECTURES ELECTRIQUES corpus#11- FUTUR ANTERIEUR
L.E-corpus#11@cosmosrencontresphotoarles2018
C’est au coeur du Cosmos-Arles Books, espace satellite des Rencontres de la photographie d’Arles dédié aux pratiques contemporaines de la publication en photographie que se tiendra le corpus#11 des lectures électriques. Intitulé « FUTUR ANTERIEUR », ce corpus traversera les différentes modalités de regards que la photographie a induit, alimenté, contredit, détourné au fil des époques dans lesquelles elle s’est déployée et transformée.

S’appuyant sur l’anniversaire de 1968 pour questionner particulièrement nos imaginaires de révoltes et notre besoin de faire front, il s’agira pour ce onzième chapitre des Lectures électriques de faire apparaitre la fine relation que la la lutte et l’image de la lutte entretiennent.  Comment l’esthétique de la résistance mute et se devance elle-même en déjouant à la fois le ronron narcissique de l’image publicitaire et celui de la nostalgique mélancolie, dès lors qu’on prend le temps de lire entre les lignes d’une image ?

Réunissant les textes d’Arno Bertina,  Maria Kakogianni, Raymond Depardon, Marielle Macé ou encore Fernando Pessoa le corpus#11 « Futur Antérieur » sera l’occasion de se saisir de la flèche du temps dans toutes ses directions.

@ La Nuit des Images, Musée de l’Élysée / Lausanne

LECTURES ELECTRIQUES corpus#10 – #L’AUTRE
L.E-corpus#10@nuitdesimageslausanne

Le corpus#10 intitulé « L’autre » rassemblait un ensemble de livres questionnant notre humanité paradoxale, son désir de partage comme son besoin permanent de définir les limites qui nous séparent les uns des autres. Que ce soit au travers des utopies de vies communautaires ou aux élans de révoltes ouvrant les voies d’une hospitalité pirate et d’une politique insurrectionnelle possible, les principes humanitaires trouvent peut-être aujourd’hui d’autres formes d’existence insoupçonnés. C’est à cet endroit de liberté et de détournement que le corpus#10 « L’ autre » tentait de faire place. Entre les pages de Julia Sorensens, Arno Bertina, Pamina de Coulon, Amaury Da Cunha, Aymeric Vergnon-d’Alençon… etc et le creux de vos oreilles, se dessinaient des traversées de mers infinies et des chutes de pierres contre le trottoir d’en face.

@ Théâtre Nanterre -Amandiers

Dans le cadre du festival Mondes Possibles au Théâtre Nanterre-Amandiers, cette édition des Lectures électriques a eu lieu dans les tours des Frères Chapuisat sur la grande scène du théâtre.
1968, mai, juin, septembre, ou encore mars, mais peut-être aussi 1868, 1789, 1962, 2005, 2016 ou 2018 à Nanterre, Alger, Paris, Athènes, Notre-Dame des Landes, Prague ou Mexico : quels passés s’écrivent dans la littérature, quels présents s’ancrent dans nos mémoires ?
Quelles persistances fictives s’inscrivent et peuvent être déployées ou renversées pour un temps ou pour toujours en lisant un livre et en l’occupant de sa propre lecture du monde ? De la barricade à la cabane, de l’usine à la champignonnière, du poème à l’analyse, l’imaginaire de l’utopie et de l’insurrection, non propres à une époque révolue mais en perpétuelle remise en jeu sera pour ce rendez-vous de Mondes Possibles, au creux de nos oreilles.
le 8 avril à 14h de 16h

https://www.nanterre-amandiers.com/2017-2018/la-fabrique-du-commun/
https://kompost.me/p/occupons-nanterre-nov-2017-mai-2018/

Festival Hors-Pistes, Beaubourg / sun/sun

Pour le festival Hors-Pistes, cette édition activait des textes faisant écho à la question qui traverse le festival : la Nation et ses fictions.

Comment nous définissons-nous en fonction des lieux d’où nous venons, où nous vivons et allons ? Quelle est l’importance de la langue et des mythes au travers desquels nous nous racontons ? Comment le nomadisme et la porosité peuvent être la condition même de notre existence sur terre ? Et jusqu’où la nature peut nous éclairer sur notre lien au sol, à l’identité, à la cohabitation et la complémentarité des êtres ?

Le corpus rassemblé ici traverse les textes d’auteurs comme Néhémy Pierre-Dahomey, Emmanuele Coccia, Rawi El Hadj, Leonora Miano, Tristan Garcia, Cornelius Castoriadis ou encore Francis Hallé.

@ Festival Récits Photographiques – La Roque d’Anthéron

Pour le Festival Récits photographiques, cette édition des Lectures Électriques activait des textes faisant écho aux thèmes du festival Récits Photographiques : les notions de récit et de mythe questionnant les relations de l’homme à la nature, de l’homme à sa puissance ou encore de l’homme à son passé. Comment nous racontons-nous ? Comment nous plongeons-nous au coeur des forêts pour survenir, pour apparaître ?Comment nous masquons-nous et nous habillons-nous de fables, de feuilles ou de métamorphoses pour pouvoir devenir homme et se souvenir des autres possibilités d’existence qui nous entourent ? Avec les textes d’Emanuele Coccia, Tim Ingold, Ovide, JMG Le Clézio, Henry David Thoreau, Leonard de Vinci, Pascal Quignard, George Orwell, Jean-Christophe Bailly etc…

@ Rencontres d’Arles / Fotohaus Paris-Berlin

corpus REVOIR

Pour les Rencontres d’Arles, cette édition des LECTURES ÉLECTRIQUES – corpus REVOIR questionnait les notions de représentation, d’observation, de regard et de photographie. Quel regard construisons-nous ? Comment le partage de nos « points de vue » comme de nos sensations perceptives peut-il construire un imaginaire ? De Marie-Josée Mondzain à Bergson en passant par «Alice au pays des merveilles» ou des récits de photographes, ce corpus proposait aux oreilles des auditeurs un questionnement poétique où les mots ne se détachait pas des images.

@ Les Hangars de Bruxelles – Galerie Hypercorps

CORPUS QUARTIER
Expositions + Performances samedi 24.06.2017 de 14h à 20h à Bruxelles

Pour l’événement Corpus Quartier questionnant l’objet et l‘usage du livre aujourd’hui, le corpus composé pour cette édition des lectures électriques de Corpus quartier rassemble des auteurs tels que Lewis Caroll, Roland Barthes, Bruce Chatwin, Tim Ingold, Jorge Luis Borgès ou encore Pascal Quignard. D’une durée de 10 à 15mn, chaque lecture est composée en direct, mêlant sons, musique et voix et est écoutée simultanément sous casque par un petit groupe d’auditeurs.

Comment la littérature peut-elle encore susciter rencontres et dialogues et dessiner pour un temps un territoire imaginaire ? Comment le livre et ses dérivés continuent-ils de tisser un espace commun dès lors qu’on prend le temps de les mettre en lumière et de leur donner des conditions d’existence vivante, incarnée au présent et décomplexée ? Comment le quartier peut-il déjà être une bibliothèque vivante ?
Corpus Quartier est une expérience rassemblant artistes, activistes et acteurs du territoire. Lectures, ateliers, performances seront pour cette occasion autant de leviers et de pré-textes pour s’amuser et se saisir de cet héritage en permanente invention que constitue la littérature.

Lecteurs, auteurs, éditeurs, spectateurs, visiteurs, habitants et voisins seront invités à rejoindre les différents espaces occupés ponctuellement par une exposition-performance (Corpus Béton), une installation sonore (du lieu à la ligne), un atelier (l’art comme expérience), une performance sous casque (lectures électriques), l’exposition de livres objets et d’autres rendez-vous spontanés… Des galeries aux Hangars, c’est une occupation littéraire ponctuelle du quartier qui sera engagée et pourra sans doute susciter échos et rebonds inattendus.

@ Institut français d’Athènes / Nuit de l’esthétique

corpus EXPÉRIMENTER
(bilingue français-grec)

Cette session des Lectures électriques active un corpus de textes qui fait écho aux thématiques abordées tout au long de la Nuit de l’esthétique. Il s’agit de lier des écrits qui résonnent par-delà les époques, créer des ponts dans l’Histoire et donner un éclairage au monde contemporain. Telle une situation de concert, deux lecteurs (français et grec) activent des livres et des sons pour quatre auditeurs à la fois. Ils forment ainsi un groupe d’acteurs du livre (du lecteur à l’auteur) permettant de considérer à nouveau l’expérience de la lecture comme un acte de singularistation et de co-écriture (chaque lecteur termine le sens d’un livre en l’interprétant à sa manière). Avec les textes de François J. Bonnet, Gazmand Kapllani, Georgio Agamben, Constantin Cavafis, John Berger, Titos Patrikios etc.

Rencontres d’Arles / PAUSE : RIEN à VOIR by OAI13 et sun/sun

Troisième et dernière collaboration de sun/sun et OAI13 lors de la première semaines des Rencontres d’Arles 2016.
< PAUSE > rien à voir, le ton était donné.
< PAUSE >, c’était un bar éphémère à la Villa J, point de rendez-vous pour des discussions libres autour de sujets divers, enregistrées et diffusées en direct sur Facebook Live. Débats et rencontres en direct dans le jardin de la Villa J ou sur Internet.
< PAUSE > était un espace pour questionner l’image par le son : siestes sonores, capsules audio, SAAB d’écoute, Lectures électriques, dispositifs d’écoute. Rien à voir, tout à écouter !
< PAUSE >, c’est enfin un endroit informel d’échange et de rencontre autour d’Instagram, de lectures de portfolios et de parties de pétanque !