Ici, le sol est épiderme, espace fécond de porosités entre bêtes, humain.e.s, montagnes, plantes, rivières, ancêtres et météores. Voix et corps paysans surgissent. Ici, le Pays Basque.
Photographies, collecte d’archives et recueil de paroles, ces fragments du réel s’assemblent en 12 polyphonies+1 pour tisser une partition imaginaire. Ici, les mondes du visible et de l’invisible, de l’enfoui et de la surface s’agrègent dans un cycle de vie et de mort.
Têtes Noires/Buru Beltza esquisse ainsi une géopoétique du territoire et porte un regard charnel sur une manière paysanne d’habiter la terre.
Ici, un écho aux doutes qui jalonnent nos mondes contemporains sous d’autres géographies.